Le data SEO, c’est l’utilisation de la data à chaque étape du SEO. En amont, pour analyser les marchés et la concurrence de nos clients. Et ensuite pour rédiger des contenus hyper optimisés pour le SEO et dans lesquels aucun mot n’est laissé au hasard.

C’est une niche : 78 000 résultats sur Google / 436 millions pour SEO.

L’utilisation d’outils de Big Data change la donne en SEO. On base les décisions sur des éléments concrets. On aborde les bons sujets, sous le bon angle et avec les bons termes.

Cela permet de développer une stratégie océan bleu en se positionnant sur des thématiques à demande importante et concurrence modérée.

En fin de processus, cela va permettre de rédiger des contenus hyper optimisés pour le SEO et qui vont se positionner rapidement et sur des mots clés choisis.

Notre client Lonlay & Associés Finance (société de gestion privée) est ainsi passé en 2 mois d’un site positionné sur 130 mots clés à un site positionné sur 1 300 mots clés. Certains articles mis en ligne il y a 2 mois sont déjà référencés sur 200 mots clés.

Quelle est la méthodologie ?

Quand un client nous contacte pour le référencement de son site, pour augmenter le trafic de son site, pour trouver de nouveaux clients pour son site, on ne commence pas par lui dire qu’il faut refaire son site. On lui pose des questions sur sa stratégie, ses objectifs, ce qu’il veut faire de son site, ce qu’il en attend.

On peut ensuite être amenés à faire un audit technique pour s’assurer qu’il n’y a aucun problème à ce niveau-là : code, structure du site, temps de chargement des pages, Trust Flow, balises…

S’il y a des changements à faire, le client est totalement libre : ses équipes font les modifications techniques nécessaires ou nos équipes les font. Il faut compter 15 jours de délai en moyenne entre la confirmation de commande du client et la remise de l’audit. Cela se fait en présentiel, chez le client, ou à distance.

Pour le SEO proprement dit, on va utiliser des outils de Big Data pour analyser le marché online de notre client. Cela lui permettra de savoir ce que ses cibles recherchent, ce qui les intéresse, quelles sont les attentes, quels sont les besoins, de quoi un fournisseur doit il parler pour se rendre visible et intéresser ses prospects.

Cette étape est plus longue. Elle dure 6 à 8 semaines. On va récolter des dizaines de milliers voire des centaines de milliers de requêtes qui vont être ensuite traitées, nettoyées, segmentées, analysées. On s’aide d’outils du marché pour le faire mais il n’y pas de solution qui permette d’avoir des résultats en cliquant sur un bouton.

Au-delà de cette analyse, on regarde aussi les stratégies online de quelques concurrents indiqués par le client.

Le client dispose alors d’une cartographie précise de son marché online. Il sait ce que veut le marché, comment on cherche ses produits ou services. Donc il sait sur quoi communiquer, sur quoi référencer son site, de quoi parler dans ses newsletters ou sur les réseaux sociaux. Les choix se font sur de la donnée. C’est beaucoup plus efficace que de se baser sur un brainstorming où chacun y va de son idée, selon sa manière de voir les choses. En plus, l’équipe du client sait qui sont ses vrais concurrents online (pas nécessairement les mêmes qu’offline), comment ils sont présents, quelles sont leurs forces et leurs faiblesses, quelles sont leurs stratégies d’acquisition.

Blue Ocean Strategy

Le but de cette démarche est de permettre au client de mettre en place une stratégie dite « océan bleu ». C’est à dire une stratégie marketing online qui va cibler des segments de marché, ou des niches pour lesquels la demande online est élevée ou très ciblée et pour lesquels la concurrence est modéré voire limitée.

Cela permet au client d’avoir un effet de levier rapide et de rentabiliser rapidement son investissement

Choix des thématiques

Le client a donc des tableaux Excel avec toutes les données et des graphiques qui donnent une vision claire et simple. Il peut donc faire des choix de positionnement qui se basent non pas sur du feeling, mais sur la réalité de son marché, de sa demande et de sa situation concurrentielle.

Il évite ainsi de gros écueils de toute stratégie de marketing digital : parler de sujets qui n’intéressent personne ou parler des bons sujets avec la mauvaise approche (mauvais angle, hors sujet, mauvais mots clés…).

Entre nos recommandations et ses objectifs business, le client nous indique quelles sont les requêtes d’internautes qu’il veut cibler et sur lesquelles il veut se positionner.

Du contenu pour le référencement

A partir de la sélection du client, on va pouvoir rédiger des articles. On cherche non seulement à faire de bons articles sur le fond, mais aussi et surtout à faire des articles pour le référencement.

Un article, c’est une journée de travail. Selon la méthodologie que nous avons mise en place avec mon équipe, la rédactrice va passer environ une demie journée à faire des recherches avec les outils de Big Data que nous avons sélectionnés. L’objectif de cette démarche est de s’assurer qu’on utilise les bons termes pour que l’article soit rapidement référencé. Une fois ce travail fait, la rédactrice rédige.

Plus de 94% des contenus produits chaque année n’arrivent pas en 1° page de Google. Notre objectif, c’est que les articles que nous produisons y arrivent. Si on ne prend pas en compte le référencement dans la rédaction, on risque d’avoir des contenus qui ne seront pas référencés, donc pas vus, donc pas lus et qui risqueront donc de ne rien apporter à nos clients. On ne peut pas faire de Hope Marketing en misant sur une très hypothétique viralité sur les réseaux sociaux.

Les articles sont tous des articles longs. Toutes les études montrent que les articles qui se positionnent le mieux sont aussi les articles les plus longs. Si, d’un point de vue esthétique, cela perturbe le design du site, il y a des solutions techniques pour que les articles longs puissent s’intégrer facilement.

Résultats

Les effets du Data SEO s’observent en 3 temps.

Dans un premier le temps, le site est positionné sur davantage de mots clés. On part d’un site nouveau ou d’un site déjà existant.

  • Si c’est un nouveau site, il commence à se positionner (5° page, 6° page, 8° page…) sur quelques mots clés, assez rapidement. 
  • Si c’est un site déjà existant, il est, en général, déjà positionné sur quelques dizaines ou centaines de mots clés. Dans ces cas-là, très rapidement, le nombre de mots clés sur lesquels le site ressort va augmenter fortement. Pour le client Lonlay & Associés, le site était référencé sur environ 130 mots clés quand on a mis nos articles en ligne. Il était référencé sur quelques 1 300 mots clés, 2 mois plus tard. 

Dans un 2° temps, la position du site remonte. Il s’est positionné en 5° page sur quelques mots clés et il remonte progressivement, sur ces mots clés, en 4° page, puis en 3° page, puis en 2° page. Bien évidemment, le site continue dans le même temps à augmenter le nombre de mots clés sur lesquels il ressort. On commence dès 2 mois, à observer un effet sur le trafic issu des moteurs de recherche.

Dans un 3° temps (3 mois en moyenne), le site apparaît en 1° page sur quelques mots clés et le trafic augmente encore davantage.

Conversion

A ce stade, pour ne pas se contenter d’être un site d’information, qui est davantage fréquenté par plus de lecteurs, il faut mettre en place des outils de conversion : pop up, call back, tracking, marketing automation, chatbot…

En effet, l’objectif de cette démarche n’est pas d’avoir un site plus fréquenté par des internautes particuliers ou professionnels en recherche d’infos et qui iront acheter ailleurs. L’objectif est d’aider notre client à développer son activité via son site. Des outils de conversion sont donc indispensables à partir du moment où le trafic commence à augmenter.