Reseaux sociaux d'entreprise

Loïc le Meur publie une série de vidéos sur la démarche de présence sur les réseaux sociaux pour les entreprises. Elles sont diffusées sur un site spécifique (http://www.loicvideos.com/) et sur son blog en français (http://loiclemeur.com/france/). Quid des réseaux sociaux internes?

22) Les Réseaux Sociaux d’entreprise:

La génération Facebook commence à arriver en entreprise, et ce n’est que le début. Plus les années passent, plus la proportion de jeunes diplômés habitués à Facebook s’accroit. Ultra connectés aux Réseaux Sociaux, ils n’adhèrent pas aux outils traditionnels de collaboration et demandent à retrouver des outils comparables à Facebook. Loïc Le Meur, comme plusieurs autres experts, recommande de laisser ouverts l’accès aux réseaux sociaux. Pour eux, ce n’est pas une perte de temps, mais une manière d’apprendre à bien travailler en groupe. Sans compter que l’entreprise peut aussi tirer profit des réseaux et des connexions de leurs salariés.

A ce propos, avec les smartphones, même si l’accès aux réseaux sociaux est bloqué par l’entreprise, les salariés conservent l’accès à toutes leurs plateformes.

Pour vous aider, Loïc Le Meur recommande 3 outils de Réseau Social d’Entreprise qui ressemblent à Facebook.

Chatter (Salesforce) et Yammer sont les plus pipulaires. Status est “open-source” mais moins populaire.

Ces outils ont une présentation assez proche de celle de Facebook. Ils permettent de partager des tâches, de créer des groupes (publics et privés).

Partager ce qu’on fait, partager des idées, permet de garder un contact permanent. Commer sur Facebook, on peut “aimer” et commenter.

 

Avantages pour le management

On observe une baisse de l’usage des emails, puisque les messages sont publiés comme sur des murs Facebook.

Mais c’est également un outil pour découvrir des talents ou le potentiel de certains salariés plus timides qui se trouvent soudainement très actifs sur ces réseaux internes.

C’est donc pour les salariés un excellent outil de promotion personnelle.

Au final, peu de risques, peu de contrôle à mettre en place et une vraie capacité à travailler de manière collaborative en temps réel et pourquoi pas une possibilité d’optimiser des ressources si on s’aperçoit que 2 équipes travaillent sur le même sujet ou que 2 départements ont recours au même prestataire.

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Cyril Bladier

@businesson_line